C’est décidé, j’arrête de me plaindre!

Probablement avez-vous dans votre entourage, un collègue, un ami ou un membre de votre famille qui se plaint continuellement. Vous êtes peut-être déjà passé, vous aussi, par une période un peu difficile où tout est tellement gris dans votre vie que vous en polluez vos proches. Quoiqu’il advienne, tout est prétexte à s’épancher sur votre nombril, le temps qu’il fait, la collègue de bureau qui ne fait pas assez bien son job ou la crise d’ado du petit dernier.
Se plaindre de tout et de rien, vaste programme! On assiste même à la cafétéria du bureau à des concours de jérémiades; c’est à celui qui se plaindra le plus.plaindre

Il y a deux catégories de personnes: la catégorie de ceux qui, sans même s’en rendre compte sont foncièrement négatifs, se plaignent constamment, et dont la plainte est stérile puisqu’elle n’est ni concrète ni constructive, et la catégorie de ceux qui se plaignent d’une situation pour exprimer leur incapacité à agir et qui, de façon implicite, demandent de l’aide.
Lorsque l’on parvient à identifier le type d’individus que l’on a en face de soi, il devient plus aisé d’agir en conséquence.

Dans le cas premier, il est fortement conseillé de ne pas alimenter le discours du « plaignant ». Les personnes négatives trouvent souvent toute sorte de raisons pour se plaindre et ont tendance à exagérer les situations. Prises dans une spirale, elles rejettent les tentatives extérieures pour voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide et ignorent presque systématiquement les suggestions pour tenter d’être plus positives au sujet de leurs tourments. Vous pouvez donc essayer de passer subtilement à un autre sujet de conversation, en abordant un thème plus positif lorsque vous êtes confronté à ce genre de personnes. Cela vous permettra de ne pas vous engager émotionnellement et de préserver votre énergie.
Si en dépit de cette méthode vous avez le sentiment de subir la négativité de votre interlocuteur, n’hésitez pas à prendre du recul en mettant un peu de distance pendant quelques temps.
Les personnes négatives, qui voient toujours tout en gris, se plaignent en permanence et critiquent tout et tout le monde sont de réels poisons, ne vous laissez pas polluer.

En revanche, s’il s’agit d’une personne dont vous sentez qu’elle est en détresse, vous pouvez, si vous le souhaitez et que vous vous en sentez capable, lui venir en aide. Qui n’est jamais passé par une étape difficile?
Vous pouvez tenter de lui changer les idées en abordant des sujets de conversation anodins ou en lui proposant une activité. Vous pouvez également essayer de l’aider à trouver des solutions à ses problèmes.
Écoutez-là, posez-lui des questions qui peuvent la pousser à envisager son cas différemment. Faites preuve d’empathie, mais ne jouez pas à l’apprenti psychologue. On se sent subitement habité par l’âme de Festinger lorsqu’on est confronté à un proche qui se trouve dans une position inconfortable. Vous pouvez éventuellement lui donner quelques conseils. Mais il est plus prudent de l’orienter vers un professionnel si vous pensez qu’un simple échange ne lui permet pas de résoudre ses problèmes.
Fixez-vous également des limites qui vous permettront de vous préserver et de ne pas endommager votre état d’esprit au contact de cette personne.

Enfin, si vous êtes vous-même dans cette situation. Que vous souffrez d’être en permanence dans un « mood » négatif et que vous ne parvenez pas à vous sortir de cette spirale, suivez les conseils de Zéphyr et Moka qui vous permettront de modifier votre état d’esprit:

Le conditionnement mental est probablement l’une des solutions les plus efficaces pour améliorer votre situation. Avoir des pensées positives, cela s’apprend. positive-attitudeVous pouvez par exemple lister les événements satisfaisants qui se manifestent dans votre vie (mineurs ou plus importants). Essayez de vous les remémorer lorsque vous vous sentez envahi par des pensées négatives, mais ne vous culpabilisez pas si vous n’y parvenez pas au cours des premières tentatives. Vous risqueriez de provoquer une frustration et cela ne ferait qu’accroître le cercle vicieux de la pensée négative. « C’est en forgeant que l’on devient forgeron ». Essayez à nouveau, vous finirez par y arriver!! Apprenez aussi à vous entourer de personnes positives, elles vous seront plus favorables à développer une attitude positive. Si vous êtes positif, cet état d’esprit fera forcément écho avec votre environnement et vous attirerez à vous des personnes et des situations positives.

Par ailleurs n’hésitez pas à consulter un psychologue si vous sentez que vous n’y arriverez pas seul. Il suffit parfois de quelques séances pour débloquer certaines situations. Vous pouvez également vous tourner vers d’autres méthodes alternatives, telles que l’hypnose, ou la sophrologie.

« On ne naît pas femme, on le devient », Simone de Beauvoir

Certes, mais comment fait-on? Comment fait-on pour devenir une FEMME? Sous-entendu cette femme qui sommeille en chacune d’entre nous?

Certaines idées reçues laissent penser qu’une « vraie » femme (ben oui parce qu’il y a les vraies femmes et puis il y a des imitations!) est nécessairement apprêtée, comme si la féminité passait exclusivement par l’apparence.
« Ma chériiiie, tu es ma-gni-faïk! »

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Mais peut-on vraiment s’en remettre au matériel et à l’image que l’on renvoie pour se sentir femme à part entière et se construire ?

Notre première référence en matière de féminité: notre mère, que l’on choisit comme modèle ou dont on prend le contre-pied. C’est généralement par son biais que l’on construit sa féminité. Et puis, il y a toutes ces autres femmes qui participent à notre évolution. Amies, sœurs, cousines, personnalités parfois peuvent avoir une réelle influence sur notre construction.           

Devenir une femme c’est apprendre et transmettre, c’est regarder autour de soi, mimer et expérimenter. Ce n’est pas simplement appartenir à un genre, c’est aussi découvrir si les usages de ce genre sont en adéquation avec ce que l’on ressent. On comprend alors qu’être une femme c’est être prise dans cette dualité Nature/Culture et c’est tenter de trouver sa place à travers de nombreux codes qui ne sont pas nécessairement innés.

Lorsque je m’interroge sur le moment où j’ai considéré que j’étais moi-même devenue une femme, il m’apparaît que ce moment est survenu bien après certaines étapes de ma vie qui auraient dû me classer dans cette catégorie.
Parce qu’on ne devient pas femme par le biais d’un statut social, parce que devenir une Femme semble être une évidence, mais ce n’est finalement ni simple ni inné. Il n’y a pas de parcours idéal pour aller à la rencontre de celle qui est en nous puisque nous avons toutes une histoire et des attentes différentes. C’est cette singularité qui fait que chacune d’entre nous est unique. Il y a donc autant de façons de devenir une femme que de femmes.

Devenir une femme c’est regarder autour de soi mais c’est surtout regarder en soi. C’est entreprendre une quête pour découvrir qui on est et tenter de comprendre comment on fonctionne plutôt que de chercher à exister dans le regard des autres et notamment celui des hommes.
Être une femme c’est donc accepter ses faiblesses, vivre avec ses complexes ou tout mettre en œuvre pour changer ce qui ne nous plaît pas. Savoir mettre en avant ses qualités, apprendre à se faire confiance et à reconnaître sa valeur.

Et puis une fois qu’on s’est trouvée, c’est être capable de faire un « état des lieux » régulier pour s’assurer qu’on est en phase avec ses idées et se mettre au service de son épanouissement.

Il n’y a finalement rien de plus personnel et de plus intime que d’apprendre à devenir une femme.

 

Zéphyr & Moka

C’est l’histoire de deux chouettes…
Deux chouettes de collection qui à force de voyages, d’aventures et de rencontres, ont eu loisir d’observer le monde qui les entoure.
Moka & Zéphyr
Zéphyr est la plus jeune des deux. Rêveuse invétérée, elle est toujours en quête de nouvelles expériences. C’est avec beaucoup de légèreté qu’elle fait part de ses aventures.
Moka est, quant à elle, plus mesurée. Elle aborde la vie avec philosophie et met tout en œuvre pour que sérénité et épanouissement soient au cœur de ses réflexions.

Arrivées chez moi depuis quelques mois, Zéphyr et Moka me livrent avec humour et sagesse leur perception de ce monde et partagent leurs astuces pour être et bien être…